Acheter un bien en viager

Achat d’un bien immobilier en viager : ce qu’il faut retenir

Acheter un bien en viager

Le principe de l’achat en viager

Acheter un bien immobilier en viager consiste pour l’acheteur (aussi appelé débirentier) à ne pas payer la totalité du prix lors de l’achat, mais à verser une rente annuelle, trimestrielle ou mensuelle au vendeur (ou crédirentier) jusqu’à son décès.

Non obligatoire, mais très courant dans les faits, un capital de départ, ou « bouquet », peut être versé lors de la signature du contrat de vente. Si son montant est fixé librement entre les deux parties, il correspond généralement à 30 % de la valeur du logement.

Quant à la rente, elle est calculée sur les 70 % restant, ainsi qu’en fonction de l’espérance de vie du vendeur, et du taux de rendement (calculé en fonction du loyer que le bien est susceptible de rapporter). Le montant de la rente peut enfin être indexé sur un indice, l’indice du coût de la vie par exemple.

Viager occupé et viager libre

Il existe deux sortes de viager :

• Le viager occupé, cas le plus fréquent : le vendeur continue de jouir du logement « en bon père de famille » jusqu’à son décès, ou pendant une durée déterminée. Il peut ou bien occuper les lieux, ou bien mettre le logement en location et en percevoir les loyers. La taxe d’habitation et une partie de l’impôt foncier restent à la charge du vendeur.
• Le viager libre : le vendeur perd son droit de jouir du logement une fois l’acte de vente signé. Le paiement de la taxe d’habitation et l’impôt foncier revenant alors à l’acheteur. Les rentes pour ce type de viager sont plus élevées que pour un viager occupé.

En France, environ 20.000 biens sont proposés en viager occupé par des personnes âgées. Près de 50 % de l’offre de biens en viager se trouvant à Paris et en Ile-de-France, et 30 % sur la Côte d’Azur notamment dans le département des Alpes-Maritimes

Rédigé par Sarah Léon

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