Les prix immobiliers se stabilisent à Toulouse

Le mètre carré dans la Ville Rose se négocie autour de 2.755€ dans l’immobilier ancien, 4.165€ dans le neuf

Les prix immobiliers se stabilisent à Toulouse

Les prix de l’immobilier à Toulouse restent stables

Ville dynamique du sud de la France, préfecture de Haute-Garonne (région Midi-Pyrénées), Toulouse attire de nombreux particuliers.
La demande toujours croissante en logements maintient la pression sur les prix même si la tendance est désormais davantage à la stabilité qu’à la flambée.

Très attentifs à leur pouvoir d’achat, les acheteurs négocient en effet le prix et ne concluent la vente que s’il correspond à la valeur du marché.

Selon les notaires de France, les prix dans l’immobilier ancien pour l’achat d’un appartement se situent dans une fourchette comprise entre 2.050 et 3.460 euros le mètre carré.
Certains quartiers prisés des acquéreurs, comme le Capitole ou Carmes, affichent un prix au mètre carré plus élevé, de 3.000 à 4.4000 euros en moyenne, voire beaucoup plus quand les prestations sont au rendez-vous.

Plus cher en raison des contraintes de construction toujours plus strictes notamment en termes de performance énergétique, le mètre carré dans l’immobilier neuf oscille entre 3.150 et 5.180 euros.

Des ventes immobilières augmentent dans l’immobilier neuf

L’ObserveR de l’immobilier toulousain (outil mis en place par la FPI (fédération de la promotion immobilière), le Snal (syndicat national des aménageurs lotisseurs) et l’USH 31 (union sociale de l’habitat)), constate une augmentation de + 9 % des ventes immobilières de logements neufs sur l’aire urbaine, ainsi qu’un bond de + 23 % sur Toulouse intra-muros, au 1er trimestre 2013 par rapport au dernier trimestre 2012 (contre -7 % au niveau national).

Malgré ces bons résultats qui placent Toulouse parmi les meilleures villes de France avec Bordeaux et Paris pour investir dans l’immobilier , Patrick Saint-Agne, président de l’ObserveR et de la FPI, reste prudent.

Parce que d’une part « les banques financent les seuls projets immobiliers dont près de la moitié des logements sont précommercialisés », et d’autre part « les coûts de construction, qui représentent la moitié du prix de revient des logements, ont progressé de 15 % en dix ans ».

Face à des stocks en progression, les promoteurs immobiliers ont réduit de -20 % leurs mises en vente au 1er trimestre 2013.

L’offre tendant ainsi à reculer et les nouvelles aides Duflot commençant à produire leurs effets (progression de + 8 % des ventes investisseurs sur Toulouse), les prix des logements neufs pourraient bien repartir à la hausse dans les prochains mois dans la Ville rose.

Rédigé par l’équipe éditoriale de L’immobilier 100% entre Particuliers

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