Mauvais DPE : quel impact sur le loyer ?

Comptez 665 euros pour un logement classé A ou B contre 591 euros pour un logement classé F ou G

DPE faux impacts et conséquences

Variation du loyer de plus de 12 %

L’affichage obligatoire du diagnostic de performance énergétique (DPE) dans toutes les annonces immobilières de location (ou de vente) depuis le 1er janvier 2011 a-t-il eu, depuis lors, un impact sur les prix des logements en France ?

On ne peut que répondre par l’affirmative, si l’on considère une étude menée par LocService.fr sur un échantillon représentatif de 9.000 logements. Ainsi, selon ce site de la société GoBoCom, « la variation du loyer est de plus de 12 % pour un même logement suivant la nature du DPE ». Car si le loyer moyen des logements classés A ou B appartenant à l’échantillon s’élève à 665 euros, celui des logements notés F ou G affiche par contre 591 euros.

Le DPE, pratique pour les Français

Rappelons que le diagnostic de performance énergétique (DPE) est un document informatif, qui vise à renseigner le locataire (ou le futur acquéreur) sur la performance énergétique du logement, ainsi que sur la quantité de gaz à effet de serre qu’il émet. Cette performance étant classée de A (bâtiments BBC, donc les moins énergivores) à G (logements les plus énergivores).

L’affichage obligatoire du DPE est d’autant plus utile pour les Français que, selon le baromètre annuel de l’ADEME (édition 2012), 81 % des ménages sont préoccupés par la réduction de leur facture énergétique.

Le DPE permet donc aux futurs locataires de choisir un logement peu énergivore. Il leur procure en outre un réel pouvoir de négociation.

À noter que selon LocService.fr, plus de 70 % des biens mis en location sont notés entre C et E, et seulement 10 % entre A et B.

Partager cette page :