Vendre et louer un emplacement de parking

Acquérir une maison ou un appartement dans le but de le louer exige un apport conséquent. On peut toujours se constituer un patrimoine en achetant un ou plusieurs emplacements de parkings.

Vendre et louer un parking

La cession d’un emplacement de parking est soumise à certaines obligations. Voici ce qu’il faut savoir pour réussir votre transaction.

Le délai de rétractation

L’acheteur d’un parking ne bénéficie d’aucun délai de rétractation. Cependant, le notaire peut, à la demande des parties, insérer une clause dans l’avant-contrat.

Le compromis de vente

L’accord entre le vendeur et l’acquéreur doit être finalisé par un compromis de vente. Celui-ci peut être conclu sous seing privé ou devant notaire. L’acte définitif de vente doit être signé devant notaire. A la signature du compromis, l’acheteur doit verser un acompte, qui sera déduit du prix final.

Les diagnostics obligatoires

Les diagnostics suivants doivent être réalisés et annexés au compromis de vente :

  • Le diagnostic amiante
  • L’ERNT
  • Le diagnostic termites, si l’emplacement est situé dans une zone contaminée (voir arrêté préfectoral)

La location d’un emplacement de parking

Les locataires d’un emplacement de parking ne jouissent pas des mêmes droits que ceux d’un logement. Lorsqu’une partie souhaite mettre fin au contrat, le locataire et le bailleur doivent se mettre d’accord sur les modalités de résiliation. Aussi, le locataire n’a pas de droit de préemption. Pour rappel, le droit de préemption est un droit légal ou contractuel accordé au locataire dans le but d’acquérir un bien par priorité à toute autre personne, dans le cas où le propriétaire manifeste sa volonté de vendre.

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